« Ma maladie ne me définit pas et le sport m’aide à franchir les obstacles »

C’est tout récemment, en 2016, que mon neurologue m’a annoncé que mon cervelet est atrophié. Tout comme mon grand-père, ma mère et une de mes tantes, je suis atteinte d’ataxie cérébelleuse. Il s’agit d’une maladie neuromusculaire dégénérative. Moi qui ai toujours été une fille active qui a besoin de dépenser son énergie… Jogging, natation, vélo, danse, marche, ski, c’était vital! Je dois, depuis ce verdict, apprendre à ralentir. Bien entendu, ce serait mentir que d’affirmer que c’est toujours facile. Autant vous dire qu’il faut se parler fort pour aller de l’avant. 

 

Quand bouger devient salutaire

C’est mon époux qui a pris la décision d’inscrire toute notre famille chez Énergie Cardio. Au départ, je n’avais aucun objectif puisque mon moral était au plus bas à cause de la maladie. Mais plus j’y allais, plus ma volonté de l’emporter sur mon combat devenait claire. Mes objectifs? Renforcer mes muscles et perdre de la graisse. Mes plus gros défis? Le cardio et le vélo stationnaire qui m’en a fait voir de toutes les couleurs! Malgré mes pertes d’équilibres, jamais je n’abandonne, je continue à marcher sur le tapis roulant en me tenant fermement. La volonté et la rage au ventre sont mes alliées. 

 

Des résultats qui motivent

Aujourd’hui, après huit mois de cardio et de musculation, je me sens renaître. J’ai perdu du gras, gagné en musculation et surtout je suis plus confiante. Je sais que l’activité physique ne me guérira pas, je ne me fais pas d’illusions, mais je sais par contre qu’en plus de me faire du bien au corps, ça me fait un bien immense à l’âme. Alors la maladie peut bien s’installer, je continuerai de bouger tant et aussi longtemps que je le pourrai. Merci à notre entraineur, Jean-Nicolas Desrosiers, du Énergie Cardio Saint-Hubert, qui m’épaule et m’encourage énormément!

 

 

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